Le guide de votre bien-être à domicile

Actualités

Etiopathie : bientôt reconnue par le ministère de la santé

La France compte actuellement plus de 500 étiopathes, spécialité classée, depuis 2015, comme profession libérale de santé. L’institut français d’étiopathie (1) recense tous les praticiens diplômés. Mais la formation – identique dans les quatre pôles d’enseignement de France – est peu encadrée, ce qui suscite de nombreuses critiques. L’étiopathie n’est pas officiellement reconnue par le ministère de la Santé. Son évaluation scientifique par l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) « grâce à des études cliniques validées » est au programme, a assuré le gouvernement l’an dernier à Alain Marc, un sénateur qui posait la question de la reconnaissance de la discipline.

Une approche globale
Le terme étiopathie vient du grec aïtia, «la cause» et pathos, « la souffrance»: le raisonnement vise à déterminer en priorité la cause d’une pathologie, plutôt que d’en supprimer les seuls effets.

Le fondateur
La discipline a été créée dans les années 60 par Christian Trédaniel qui, après une blessure au sport, s’est intéressé aux techniques de soins manuelles, à leurs origines (le reboutement) et à leurs développements dans d’autres pays, notamment aux États-Unis. Après plusieurs années de recherches, il s’est consacré à la formalisation et à la transmission de ce savoir «étiopathique» (dérivé de l’ostéopathie qui, elle, est née au XIXe siècle) à travers des ouvrages qui font toujours référence aujourd’hui.